• Je vous présente Roger Peyrfitte, écrivain ; et à côté de lui une personne que je connais très bien, pour la bonne raison que c'est : Ma Maman.

     

     

    Qui est Roger Peyrfitte :


    Né à Castres, le 17 août 1907 / décédé à Paris, en 2000

    Romancier français

     

    Son Parcours

    Auteur à la dent dure et au talent redoutable, il aimait dire : " Le soufre est mon élément naturel " ou encore " les hurlements, ça équivaut pour moi à des applaudissements ".

    Plusieurs de ses ouvrages ont fait scandale.

     

    Né le 17 août 1907 à Castres (Tarn), Roger Peyrefitte, après des études chez les Jésuites de Toulouse, puis au lycée de Foix (Ariège), sort major de la section diplomatique de l'Ecole libre des sciences politiques.

     

    Il entre au Quai d'Orsay en 1931, et sera notamment en poste cinq ans à Athènes comme secrétaire d'ambassade (1933-38) puis nommé à l'administration centrale (1938-1940 et 1943-1945).

    Il est le diplomate le plus jeune du Quai d'Orsay au moment de sa révocation sans pension à la Libération, à la suite d'une affaire de mœurs. Cette révocation sera d'ailleurs annulée en 1960 .

     

    Il abandonna la carrière diplomatique pour se consacrer à la littérature, s'imposant d'emblée avec les Amitiés particulières (1944), récit d'une passion interdite nourri de ses souvenirs de collège, qui lui valut l'admiration de Gide et le prix Renaudot et qui fut porté à l'écran en 1964.

     

    Après Mademoiselle de Murville (1947), les Amours singulières (1950), la Mort d'une mère (1950) et Du Vésuve à l'Etna (1951), il a mis son ironie au service de la satire, dans les Ambassades (1951) ce qui lui vaut les foudres du Quai d'Orsay, la Fin des ambassades (1953), les Clefs de Saint-Pierre (1955) pour lequel il fut poursuivi par la magistrature italienne pour outrages à la religion, Chevaliers de Malte (1957), les Fils de la lumière (1961), les Juifs (1965), puis il s'est orienté vers l'histoire, révélant son amour du monde antique dans un portrait d'Alexandre le Grand (la Jeunesse d'Alexandre, 1977; les Conquêtes d'Alexandre, 1979; Alexandre le Grand, 1981).

     

    L'écrivain Roger Peyrefitte est décédé à l'âge de 93 ans.

    Prix Renaudot en 1945 pour "Les Amitiés particulières", histoire d'amour entre deux garçons dans un internat catholique. Il y eut scandale, l'auteur y prit goût.

     

    Ce qui a intéressé Roger Peyrefitte, ce sont une série d'enquêtes qui prétendent donner les clés des milieux sociaux.

    Ainsi, il s'attaquera au milieu des diplomates dans son récit autobiographique relatant sa carrière de secrétaire d'ambassade à Athènes avant la guerre, puis chargé de mission par le gouvernement de Vichy dans la France occupée dans "Les Ambassades" (1951), puis "La fin des ambassades" (1953).

     

    Avec "Les Clés de Saint-Pierre" (1955) et "La soutane rouge" (1983), l'écrivain s'est attiré les foudres du Vatican.

    Au début des années septante, il a été condamné à verser des dommages et intérêts à Marlène Dietrich après la publication dans "Les Américains" (1968) d'une présentation de l'actrice changeant d'opinions politiques par intérêts.

     

    Sa biographie en trois tomes d'Alexandre le Grand "la jeunesse d'Alexandre" (1978) a montré son attachement au monde antique et aux homosexuels qui ont fait l'histoire.

    Roger Peyrefitte a publié sa correspondance avec l'écrivain Henry de Montherlant dans lequel l'homosexualité est le point central.

     


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